Rencontre exceptionnelle avec Coralie Schaub et François Sarano le jeudi 6 février à 19h30

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« La vie sauvage comme source de quiétude, de sagesse et de concorde est au cœur de la philosophie et de la quête de François Sarano. Il a accepté de répondre à l’invitation de la journaliste Coralie Schaub pour une longue conversation, une plongée en eaux profondes dans ses pensées, son univers, son expérience. Un vagabondage guidé par son « étoile polaire », son cap : réconcilier les humains avec la nature indomptée, puisque c’est au contact de celle-ci qu’Homo deviendra Sapiens et saura vivre en société, en paix. »

(François Sarano réconcilier les hommes avec la vie sauvage, Coralie Schaub, éditions Actes Sud)

 

Docteur en océanographie et plongeur professionnel, conseiller scientifique du commandant Cousteau et de Jacques Perrin, François Sarano est également cofondateur de l’association Longitude 181 dont l’objectif est la protection des océans. Il a écrit et coréalisé une douzaine de documentaires télévisés sur l’univers marin et est notamment l’auteur de Moby Dick (Actes Sud, 2017).

 

Coralie Schaub est journaliste à Libération, spécialisée dans les thématiques environnementales.

 

Nous vous invitons à rencontrer Hélène Gaudy mardi 3 décembre à 19h30

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À l’été 1930, sur l’île Blanche, la plus reculée de l’archipel du Svalbard, une exceptionnelle fonte des glaces dévoile des corps et les restes d’un campement de fortune. Ainsi se résout un mystère en suspens depuis trente-trois ans : en 1897, Salomon August Andrée, Knut Frænkel et Nils Strindberg s’élevaient dans les airs, déterminés à atteindre le pôle Nord en ballon – et disparaissaient. Parmi les vestiges, on exhume des rouleaux de pellicule abîmés qui vont miraculeusement devenir des images.
À partir de ces photographies au noir et blanc lunaire et du journal de bord de l’expédition, Hélène Gaudy imagine la grande aventure d’un envol et d’une errance. Ces trois hommes seuls sur la banquise, très moyennement préparés, ballottés par un paysage mobile, tenaillés jusqu’à l’absurde par la joie de la découverte et l’ambition de la postérité, incarnent l’insatiable curiosité humaine qui pousse à parcourir, décrire, circonscrire et finalement rétrécir le monde. Livre d’une richesse inépuisable, aussi poétique que passionnant, Un monde sans rivage propose un voyage opiniâtre dans les étendues blanches du Grand Nord, un périple à travers le temps en compagnie de ces trois explorateurs et de bien d’autres intrépides, une méditation sur l’effacement et une déclaration d’amour à la photographie dans ses deux mouvements d’aval et d’amont : fixer les souvenirs et réactiver perpétuellement la machine à rêves.